dimanche 17 mai 2009
UE : La suite décidée au cours du dialogue Politique (16 Mai 2009)
samedi 16 mai 2009
Légalistes : Pas dépaysés (15 Mai 2009)
Comme d’habitude, quelques dirigeants du mouvement ont tenu leur discours de rassemblement et ont rappelé leur revendication pour le retour de la légalité et du Président Ravalomanana. Celui – ci est intervenu en direct et a souligné qu’aucune négociation n’aura lieu tant qu’il ne revienne pas et que les « innocents », dont le Premier Ministre et les parlementaires ne soient libérés. Une réconciliation nationale doit être effectuée selon le Président Marc Ravalomanana pour que les Malagasy se pardonnent mais cela devra se faire avec lui ici à Madagascar. Lui de promettre qu’il reviendra malgré les rumeurs qui disent le contraire. La population devra avoir de la patience a déclaré le Président dans la lutte pour la légalité et la protection de l’avenir du pays.
Marc Ravalomanana et Manandafy Rakotonirina seront les chefs de délégation des légalistes pour les négociations a conclu Rakotoamboa Jean Noel. Les légalistes se donnent rendez vous sur la même place samedi pour un grand rassemblement.
Libérez la presse (15 Mai 2009)
Arrivés à Anosy, les journalistes ont brandi haut leurs banderoles sous les yeux du Premier Ministre de la HAT, qui assistait à la cérémonie de la rentrée judiciaire. Monja Roindefo a tourné le dos aux journalistes et est reparti sans commentaire.
La tenue de la manifestation de vendredi a suscité de vives discussions au niveau des journalistes malagasy. Quelques journalistes paraissaient s’écarter de la manifestation s’interrogeant sur la nécessité de ce mouvement pour le journaliste de la radio mada. La manifestation de vendredi n’était pas seulement destinée pour la libération de Evariste Ramanantsoavina selon les explications mais pour la liberté totale de la presse et des journalistes, sans considération de leur conviction politique personnelle. Les Etats passent mais les journalistes demeurent ont déclaré les journalistes donc il faut renforcer la solidarité. Les journalistes se retrouvent lundi pour un débat au niveau du ministère de la communication.
Brèves du Vendredi 15 Mai 2009
- Le collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) sort un carton jaune pour faire appel et faire pression à tous les partis politiques, qui sont pour eux les premiers responsables pour faire sortir Madagascar de la crise, pour une sortie de crise concertée. Le but est d’interpeller selon eux tous les belligérants à s’assoir autours d’une table
- Air Madagascar améliore ses offres et ouvrent de nouveaux vols. La compagnie aérienne propose aussi des partenariats avec les professionnels du secteur touristique, gravement touché par la crise actuelle
- L’année judiciaire s’est ouverte officiellement vendredi. Une ouverture officielle assez tardive si chaque année la rentrée est effectuée vers la mi – janvier
- D’après les informations de la TVM, Andry Rajoelina quittera le pays samedi matin pour rencontrer le Président de l’Union Africaine. Une information diffusée au conditionnel.
vendredi 15 mai 2009
Laisser le peuple exprimer son choix (14 Mai 2009)
Alain Andriamiseza a vivement critiqué la HAT en déclarant que les personnes de la HAT ne sont pas capables de gérer le pays. Le pays est revenu au temps communiste selon lui, la HAT n’a pas tenu ses promesses même pour ses partisans. Ils ont parlé de démocratie et ils mettent des journalistes en prison, ils ont annoncé la libération des prisonniers politiques et l’amnistie mais Pierrot Rajaonarivelo est actuellement en train de se faire des cheveux blancs pour réclamer l’amnistie générale a- t – il plaisanté. Pour les légalistes, rien ne marche à la HAT.
Au cours du rassemblement de jeudi, les légalistes ont répondu aux déclarations de Andry Rajoelina. Le député de Vavatenina a lancé à Rajoelina le défi de se présenter au présidentiel. Que tout le monde se présente et laissé au peuple le choix de celui qu’il veut pour diriger le pays a souligné le député. C’est parce que Rajoelina a peur qu’il ne veut pas laisser les autres se présenter a – t – il conclu. Le Révérend Satrobory est quand à lui aller jusqu’à défier Rajoelina à la magistrature de la ville.
Communiqué de Presse Officiel, Présidence de la République de MAdagascar
Prétoria, 14 Mai 2009
Ce matin, au cours d’une conversation entre le Président de la République de Madagascar, Marc Ravalomanana et Monsieur Kofi Annan, l’ancien Secrétaire Général des Nations Unies s’est engagé à jouer un rôle actif afin de contribuer au retour à l’ordre constitutionnel selon la Constitution de Madagascar.
C’est leur deuxième entretien en l’espace de quelques jours. Ils ont discuté de la situation critique à Madagascar après le coup d’état en mars.
Kofi Annan est l’un des récipiendaires du Prix Nobel de la Paix. Il est également l’un des 12 membres de l'honorable groupe de « Sages ». Ce groupe inclut Nelson Mandela, Desmond Tutu, Jimmy Carter et d’autres personnalités politiques distinguées.
Filazana Ofisialy,
Fiadidian'ny Repoblikan'i Madagasikara
Pretoria, 14 Mey 2009
Androany maraina, nandritra ny resaka nifanaovan’ny Filoha Marc
Ravalomanana tamin’Andriamatoa Kofi Annan, dia nanome toky ny Sekretera
Jeneralin’ny Firenena Mikambana teo aloha fa handray anjara mavitrika
amin’ny famerenana ny ara-dalàna araky ny Lalàm panorenana Malagasy izy.
Fanindroany izao, tao anatin’ny andro vitsivitsy monja, no tafaresaka ny
Filoha Marc Ravalomanana sy Andriamatoa Kofi Annan. Nodinihin’ izy ireo
tamin’izany ny toe-draharaha any Madagasikara tao aorianan’ny
fanonganam-panjakana tamin’ny volana Martsa.
Anisan’ireo nahazo ny Loka Nobel momba ny Fandriam-pahalemana Andriamatoa
Kofi Annan. Anisan’ireo « Olon-kendry » 12 ihany koa izy. Io
vondron’olon-kendry io dia ahitana an’Adriamatoa isany Nelson Mandela,
Desmond Tutu, Jimmy Carter, ary olo-manan-kaja hafa amin’ny sehatra
politika.
Interview de Marc Ravalomanana sur RFI (14 Mai 2009)
RFI : Monsieur le président, depuis le 17 mars vous avez perdu le pouvoir. Est-ce que vous renoncez ou est-ce que vous y croyez encore ?
Marc Ravalomanana : Tout d’abord je pense que la communauté internationale devrait faire son possible pour établir l’Etat de droit à Madagascar. Donc je peux vous dire que je n’ai pas perdu le pouvoir mais c’est un transfert de pouvoir au militaire le plus haut gradé. On m’a forcé à faire cette ordonnance, sinon je risquais ma vie et la vie de ma famille. J’ai évité le bain de sang à Madagascar et je suis toujours le président de la République malgache et il n’y a qu’un seul président élu démocratiquement à Madagascar, et c’est moi !
RFI : Et si vous n’aviez pas signé cette ordonnance, est-ce que vous auriez risqué votre vie ?
Marc Ravalomanana : Bien sûr, si je restais là bas quinze minutes, je perdais ma vie, c’est clair. J’étais forcé de faire cette ordonnance.
RFI : Qui vous a forcé à signer ?
Marc Ravalomanana : Vous le savez, il y avait un groupe militaire qui était avec les putschistes.
RFI : Les gens qui vous menaçaient, ils le faisaient par téléphone ou alors directement à côté de vous ?
Marc Ravalomanana : Le 16 mars dans la nuit, les militaires contournaient déjà le palais.
RFI : C’est-à-dire que dans la nuit du 16 au 17 mars il y avait beaucoup de militaires putschistes autour du palais ?
Marc Ravalomanana : Oui ! Ils faisaient déjà beaucoup de bruit dans la nuit du 16 mars, des explosions de grenades, des coups de feu, des tirs en l’air.
RFI : Et comment avez-vous réussi à fuir Madagascar après ?
Marc Ravalomanana : Ah ! Cela s’est fait avec l’aide de Dieu et ce n’était pas facile.
RFI : Et aussi avec l’aide des ambassades étrangères ?
Marc Ravalomanana : Oui, la communauté internationale a sollicité de l’aide pour moi. Par exemple, le leader Kadhafi a proposé d’envoyer un avion, ainsi que le chargé d’affaires de la France et aussi les Américains.
RFI : Et finalement, comment avez-vous fait pour aller de Madagascar en Afrique du Sud ?
Marc Ravalomanana : On m’a emmené jusqu’ici, en Afrique du Sud
RFI : Et ce sont les Sud-Africains qui vous ont emmené ?
Marc Ravalomanana : Non. Il y a un autre avion qui m’a cherché là-bas.
RFI : Marc Ravalomanana vous êtes soutenu par la SADC et par l’Afrique du Sud mais votre adversaire Andry Rajoelina est soutenu par l’armée malgache. Qu’est-ce que vous pouvez faire contre cela ?
Marc Ravalomanana : Ce n’est pas vrai. Il n’est pas soutenu par l’armée malgache. Voyez-vous, des colonels sont menacés et intimidés. Mais c’est un petit groupe de l’armée, des sous-officiers dans le CAPSAT (Corps d'administration des personnels et services de l'armée de terre), qui a pris le contrôle de ce camp.
RFI : Mais ces militaires aujourd’hui contrôlent la capitale et ils soutiennent votre adversaire Andry Rajoelina...
Marc Ravalomanana : Non ! Ce n’est pas vrai ! Il y a beaucoup de militaires loyaux qui restent toujours avec moi et qui sont fidèles, mais avec les menaces, le chantage des otages sur leurs familles. La vérité c’est qu’ils ne sont que 150 à 200 maximum qui travaillent avec les putschistes. La plupart des militaires restent juste dans la caserne.
RFI : Alors que souhaitez-vous maintenant ?
Marc Ravalomanana : Je souhaite l’appui de la communauté internationale pour que je puisse rentrer à Madagascar le plus tôt possible.
RFI : Justement quand allez vous rentrer ?
Marc Ravalomanana : Dans quelques semaines, peut-être.
RFI : C'est-à-dire que vous ne rentrez pas pour l’instant parce que vous risquez d’être arrêté ?
Marc Ravalomanana : Non ! Je n’ai pas peur de l’arrestation. Mais c’est la sécurité et l’attaque armée. Il n’est pas uniquement question de ma vie, mais aussi de celle des autres. Cela va peut-être créer des guerres civiles, des guerres tribales. Il faut éviter le bain de sang à Madagascar. C’est ça l’idée.
RFI : Donc vous pensez rentrer dans quelques semaines ?
Marc Ravalomanana : Oui ! Il faut rétablir l’Etat de droit et aussi respecter la Constitution. Établir un gouvernement de consensus, pour aller démocratiquement vers une élection présidentielle anticipée, s’il est nécessaire.
RFI : Est-ce que vous allez rentrer après avoir conclu un accord avec Andry Rajoelina ou pas ?
Marc Ravalomanana : Vous savez, ce n’est pas uniquement moi. Actuellement il y a les groupes de contacts et la délégation de la SADC , la Troïka , qui sont sur place à Madagascar. Donc si les groupes de contact et aussi les partis politiques sont prêts, moi, je travaille avec tout le monde.
RFI : La commission de l’Union africaine souhaite que vous acceptiez de négocier un partage du pouvoir avec Andry Rajoelina. Est-ce que vous êtes prêt à négocier cela ?
Marc Ravalomanana : C’est mieux d’attendre d’abord le travail des groupes de contact. Parce que vous savez que la SADC et l’Union africaine sont des institutions. Il faut respecter la procédure.
RFI : Mais vous personnellement, Marc Ravalomanana, est ce que vous êtes prêt à discuter avec Andry Rajoelina ?
Marc Ravalomanana : Je suis toujours ouvert à une discussion avec tous les Malgaches, même avec les opposants. C’est ça la négociation. Il faut avoir la capacité d’écoute.
RFI : Le 12 mars dans un discours vous avez eu cette phrase : « S’il y a une erreur que j’ai commise, cela prouve que je suis humain ». Un mea-culpa de chef d’Etat c’est rare, donc bravo ! Mais à quelle erreur pensez-vous en particulier ?
Marc Ravalomanana : C’est clair, je suis comme tous les êtres humains. Je ne peux pas dire que je suis parfait. Personne n’est parfait, donc s’il y a des erreurs je prends la responsabilité.
RFI : Et justement quelle est la principale erreur que vous avez commise ?
Marc Ravalomanana : C’est ce que je ne comprends pas ! Parce que j’ai fait de mon mieux pour servir le pays pendant sept ans. Nous avons construit 10 000 kms de routes goudronnées. En ce qui concerne l’éducation, en 2003 les enfants malgaches n’étaient que 63% à être scolarisés, en 2008 c’était 92%.
RFI : Oui mais vous vous êtes acheté un avion Boeing 767...
Marc Ravalomanana : C’est un 737 ! Ce n’est pas à moi, cela appartient à l’Etat. Donc si le peuple malgache veut que leur président vole avec un petit avion ou avec un vol commercial, il n'y a pas de problème pour moi.
RFI : Et puis, on vous a reproché aussi d’avoir confondu votre rôle de président et votre rôle de chef d’entreprise.
Marc Ravalomanana : Je peux vous dire que dans la présidence il y avait des conseillers européens, américains, japonais et ces conseillers suivaient de près ce que nous avons dépensé. Cela est aussi le cas dans la lutte contre la corruption avec la bonne gouvernance. Transparency international nous a félicités. Cela montre qu’il n’y a pas de détournement, il n’y a pas de conflit d’intérêt.
RFI : Mais tout de même, Monsieur le président, est-ce que vous n’avez pas commis une erreur le 7 février quand les forces de l’ordre ont tiré sur la foule et ont tué 28 manifestants ?
Marc Ravalomanana : Je peux vous dire une chose : les manifestants montaient au palais. Supposons qu’il y a des manifestants à Paris, devant l’Elysée ou encore devant la Maison Blanche à Washington ! Il ya des limites. Là, c’est la responsabilité du leader des manifestants.
RFI : Mais vous avez bien commis une erreur tout de même ?
Marc Ravalomanana : L’erreur que j’ai constatée actuellement c’est les moyens que nous n’avons pas donnés aux forces de l’ordre. Le 26 janvier, nous avions le moyen de riposter avec des gaz lacrymogènes. C’est ça l’erreur, nous avons dépensé beaucoup d’argent pour la santé et l’éducation, mais pas dans l’armée. C’est ça l’erreur.
RFI : Monsieur le président, merci.
-----------------------------------------Source : http://www.rfi.fr/actufr/articles/113/article_81022.asp
SADC en consultation (14 Mai 2009)
Manifestation éclaire (14 Mai 2009)
Ravalomanana : Il faut éviter un bain de sang (14 Mai 2009)
Brèves du Jeudi 14 Mai 2009
- Koffi Annan, ancien Secrétaire Général des Nations unis s’est engagé à jouer un rôle actif afin de contribuer au retour à l’ordre constitutionnel selon le communiqué de la Présidence de Madagascar. Lui et le Président Ravalomanana s’était entretenu jeudi pour discuter de la situation critique à Madagascar après le coup d’Etat de mars
- Les journalistes vont manifester vendredi devant les bureaux du ministère de la communication et ceux du ministère de la justice pour demander la libération de Evariste Ramanantsoavina. Le journaliste de la radio Mada est en attente du verdict de son procès.
jeudi 14 mai 2009
Retour sur l'histoire (13 Mai 2009)
Outre l’intervention téléphonique du Président, plusieurs autres personnalités ont pris la parole mercredi. Un représentant d’Ambositra a annoncé qu’une manifestation est aussi en organisation dans sa région. La manifestation a surtout été marquée par l’histoire du 13 mai 1972 que les dirigeants du mouvement ont rappelé aux milliers de manifestants présents à Ankorondrano.
Le MFM pour la vraie démocratie (13 Mai 2009)
Le parti est par ailleurs revenu sur l’histoire du 13 mai 1972 pour marquer le 37ème anniversaire de ces évènements, évènements qui avaient pour objectif initial de procéder à une décolonisation politique des français et non à un renversement de l’Etat, comme ce qu’à fait récemment certains souligne le parti. Les membres de revendiquer le retour à l’ordre constitutionnel et le respect de la vraie démocratie
Cesser de vous mêler de nos affaires (13 Mai 2009)
Les Nations Unies donnent des recommandations (13 Mai 2009)
Brèves du Mercredi 13 Mai 2009
- Des militaires sont venus perquisitionner la maison de l’expert comptable du groupe TIKO à Andrefan’ambohijanahary. D’après les informations recueillies sur place, ils étaient venus parce que des bruits couraient qu’une personne y avait laissé de l’argent pour financer le mouvement légaliste. Les militaires sont repartis bredouilles.
- Trois investisseurs Italiens sont arrivés à Madagascar. Ils veulent travailler dans le domaine de l’Energie, de la construction et l’aménagement du territoire et dans le domaine informatique.
mercredi 13 mai 2009
La délégation des légalistes définie (12 Mai 2009)
Les personnes qui vont constituer la délégation des légalistes durant les rencontres avec les représentants du groupe de contact international ont été annoncées à la presse. La délégation sera constituée de représentant de parti politique, de la société civile et des parlements.
- Alain Andriamiseza
- Raharinaivo Andrianatoandro
- Mamy Rakotoarivelo
- Ravatomanga
- Fetison Andrianirina
- Madame Rapelanoro
Les représentants des partis politiques
- Alain Andriamiseza (MCDM)
- Rakotoarison Yves Aimée (TIM)
- Rakotoamboa Jean Louis (TEZA)
Suppléants
- Constant Raveloson
- Ratovondrainy Serge
- Le Révérend Ndrialijohn dit Satrobory
Les légalistes ont réitéré que le retour du Président Ravalomanana et la libération des « otages » sont les préalables à ces rencontres.
13 mai oui, mais où ? (12 Mai 2009)
Pour le préfet de police de la ville d’Antananarivo, aucune demande de manifestation n’est encore parvenue à son bureau jusqu’à ce jour pour ce rassemblement des légalistes. Aucune manifestation ne peut se tenir sans autorisations a souligné le préfet, mais il peut y avoir des exceptions si il y a entente avec les manifestants. Pour les légalistes, aucune demande ne sera déposée avait déclaré Rakotoamboa lundi, parce que la HAT n’est pas une autorité légale.
Les légalistes étaient venus nombreux mardi au Magro Ankorondrano pour leur manifestation d’opposition à la HAT et le retour de la légalité. Le député de Soanierana Ivongo a demandé à genoux la communauté internationale et les forces armées de soutenir le retour de légalité et de la constitutionnalité à Madagascar
Les arrestations justifiées par le Commandant Lylyson (12 Mai 2009)
Pour le cas particulier de Constant Raveloson, le commandant a déclaré que celui - ci avait lancé une menace verbale contre le commandant Charles durant ses discours à l’époque des manifestations des légalistes à Ambohijatovo. Rappelons que le Commandant Charles lui – même s’était déplacé le lundi 04 mai pour arrêter Constant Raveloson et avait lancé qu’il se chargerait de lui avec son 7.62 si celui – ci ne se rendait pas au CNME. Constant Raveloson avait alors déposé une plainte de réserve qui tiendra comme responsable le Commandant Charles de toute atteinte à sa personne et aux autres dirigeants du mouvement légaliste.
Brèves du Mardi 12 Mai 2009
- Faute de dirigeant, les employés de la Circonscription scolaire d’Antananarivo n’ont pas fait de grève, grève pour l’abrogation de la nomination du chef CISCO. Les dirigeants du mouvement du personnel ont reçu mardi leurs lettres de transfert.
- Entre Madagascar et les USA il n’y a pas de zones d’ombres a déclaré le Premier Ministre de la HAT, mais des sensibilités personnelles qui poussent à mettre le pied là où il ne faut pas
- Le ministère de la Sécurité Intérieure de la HAT va ouvrir une enquête sur les gardes rapprochés de Pierrot Rajaonarivelo. Organès se pose des questions sur les hommes en tenue civile qui ont accompagné le SG de l’AREMA lors de ses descentes en région, des hommes armés qui ne sont pas des policiers.
- La tenue du dialogue politique est la preuve que l’Union Européenne fait confiance à la HAT a déclaré Monja Roindefo. D’après le ministre des affaires étrangères de la HAT, seuls les membres du gouvernement de la HAT pourront participer au dialogue politique avec l’UE. Les membres de la société civile et des partis politiques qui ont des propositions devront consulter l’union avant la tenue de ce dialogue.
- L’amnistie générale demandée par Pierrot Rajaonarivelo ne sera pas décidée par la HAT mais par la conférence nationale de la HAT qui sera organisée en juin.
- Dorika a été tué lundi dans un échange de tir avec les gendarmes à Ankazobe. Dorika est un bandit de grand chemin qui a échappé aux forces de l’ordre avec son complice après leur jugement au tribunal en 2007. Kouakou , le complice est encore en cavale.